Harry Potter et le mystère de la Chouette Effraie
“- Harry, ton dîner est prêt ! lui cria la tante Pétunia,
depuis l’entrée.
- J’arrive tout
de suite !” répondit-il avant de quitter tranquillement sa chambre et en
sentant, en provenance de la cuisine, de bonnes odeurs de saucisses et de
bacons.
Cela faisait seulement deux jours qu’il était rentré de
Poudlard mais Harry, pouvait déjà remarquer la différence de comportement de
son oncle et sa tante.
En effet, à peine rentré à Privet Drive, alors que son
oncle s’apprêtait à l’envoyer dans sa chambre, Harry leurs avait montré
l’autorisation.
Voyant cela, l’oncle Vernon avait viré au rouge, puis au
gris, tandis que Harry s’efforçait de rester le plus naturel possible.
Finalement, les Dursley avaient formés un “conseil de
guerre” dans le salon, et avait bien été obligé d’admettre l’authenticité de ce
parchemin, signé, non seulement par McGonagall, mais aussi par Dumbledore, qui
avait sûrement prévu une éventuelle opposition des Dursley.
En plus de cela, ce matin-là, les Dursley avaient reçu
une lettre de Poudlard que Harry supposait avoir été écrite par Dumbledore.
Cette lettre, bien que Harry n’ait pu en connaître le contenu, eut l’effet
d’une bombe sur les Dursley. Si bien que, à présent, son oncle et sa tante
s’intéressaient tout autant à Harry qu’à Dudley, alors que, jusqu’à là, ils
s’étaient contenté de l’ignorer.
Bien sûr, Dudley criai à l’injustice et bavait d’envie
devant les repas de son cousin, alors qu’il devait se contenter de fruits et
légumes. Mais, après s’être fait sermonner par son père, Dudley cessa de
bougonner et mangea, de très mauvaise grâce, ses choux-fleurs. En plus, à
présent, Dudley avait cessé d’ennuyer Harry, de peur de se retrouver à nouveau
avec une queue de cochon, et il ordonna même à ses amis, qui venaient presque tous
les jours chez les Dursley, de ne pas s’occuper de Harry. Celui-ci pouvait donc
profiter pleinement de ses vacances. En fait, tout allait pour le mieux pour
Harry.
Après la première semaine de
vacances, son oncle l’ayant emmené à Londres, Harry avait trouvé, dans un
magasin moldus, un petit écrin transparent, que son oncle lui avait acheté, et
qui à présent, trônait sur sa table de chevet et dans lequel brillait la pierre
écarlate des Gryffondor, tandis que la photo qu’il avait reçut quelques jours auparavant,
était posée sur une étagère, à côté de ses livres de Quidditch. Harry était
tellement ravi qu’il ne se préoccupait même pas de Voldemort qui, à des
centaines de kilomètres de là, préparait de nouveaux plans de vengeance.
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